Structures d’insertion par l’activité économique (SIAE)
Structures d’insertion par l’activité économique (SIAE)
Structures d’insertion par l’activité économique (SIAE)
Les structures d’insertion par l’activité économique (SIAE) sont des organismes à mi-chemin entre entreprises classiques et acteurs sociaux. Elles produisent des biens ou services tout en favorisant l’insertion professionnelle de personnes éloignées de l’emploi, via un accompagnement socio-professionnel combinant travail réel, formation et soutien social (ex. : chômeurs de longue durée, bénéficiaires de minimas sociaux, jeunes en difficulté, travailleurs handicapés).
Il existe 5 typologies principales de SIAE, réparties en 3 catégories :
– Catégorie 1 (accueil et mise à disposition) : Associations intermédiaires (AI) mettant des salariés à disposition d’entreprises ou particuliers avec accompagnement.
– Catégorie 2 (production de biens/services) : Ateliers et chantiers d’insertion (ACI) menant des activités socio-économiques alliées à une formation intensive ; Entreprises d’insertion (EI) concluant des contrats à durée déterminée d’insertion (CDDI).
– Catégorie 3 (travail temporaire) : Entreprises de travail temporaire d’insertion (ETTI) concluant des contrats d’intérim ; Entreprises d’insertion par le travail indépendant (EITI) axées sur l’accompagnement vers l’indépendance pour les publics en difficulté.
Les régies de quartier peuvent aussi être conventionnées comme EI ou ACI pour revitaliser des territoires urbains ou ruraux.
Fin 2023, la France comptait 4 510 SIAE actives, dont près de 50% d’ACI. 86% ont une structure simple (une unité légale = un établissement), avec en moyenne 32 salariés en insertion par site. 73% relèvent de l’économie sociale et solidaire (ESS). Elles sont actives en action sociale (39%), services aux entreprises (26%) et associatif (14%), surtout en zones urbaines (80%).
Conventionnées par l’État, les SIAE sont partenaires de France Travail.
Les structures d’insertion par l’activité économique (SIAE) sont des organismes à mi-chemin entre entreprises classiques et acteurs sociaux. Elles produisent des biens ou services tout en favorisant l’insertion professionnelle de personnes éloignées de l’emploi, via un accompagnement socio-professionnel combinant travail réel, formation et soutien social (ex. : chômeurs de longue durée, bénéficiaires de minimas sociaux, jeunes en difficulté, travailleurs handicapés).
Il existe 5 typologies principales de SIAE, réparties en 3 catégories :
– Catégorie 1 (accueil et mise à disposition) : Associations intermédiaires (AI) mettant des salariés à disposition d’entreprises ou particuliers avec accompagnement.
– Catégorie 2 (production de biens/services) : Ateliers et chantiers d’insertion (ACI) menant des activités socio-économiques alliées à une formation intensive ; Entreprises d’insertion (EI) concluant des contrats à durée déterminée d’insertion (CDDI).
– Catégorie 3 (travail temporaire) : Entreprises de travail temporaire d’insertion (ETTI) concluant des contrats d’intérim ; Entreprises d’insertion par le travail indépendant (EITI) axées sur l’accompagnement vers l’indépendance pour les publics en difficulté.
Les régies de quartier peuvent aussi être conventionnées comme EI ou ACI pour revitaliser des territoires urbains ou ruraux.
Fin 2023, la France comptait 4 510 SIAE actives, dont près de 50% d’ACI. 86% ont une structure simple (une unité légale = un établissement), avec en moyenne 32 salariés en insertion par site. 73% relèvent de l’économie sociale et solidaire (ESS). Elles sont actives en action sociale (39%), services aux entreprises (26%) et associatif (14%), surtout en zones urbaines (80%).
Conventionnées par l’État, les SIAE sont partenaires de France Travail.
Les structures d’insertion par l’activité économique (SIAE) sont des organismes à mi-chemin entre entreprises classiques et acteurs sociaux. Elles produisent des biens ou services tout en favorisant l’insertion professionnelle de personnes éloignées de l’emploi, via un accompagnement socio-professionnel combinant travail réel, formation et soutien social (ex. : chômeurs de longue durée, bénéficiaires de minimas sociaux, jeunes en difficulté, travailleurs handicapés).
Il existe 5 typologies principales de SIAE, réparties en 3 catégories :
– Catégorie 1 (accueil et mise à disposition) : Associations intermédiaires (AI) mettant des salariés à disposition d’entreprises ou particuliers avec accompagnement.
– Catégorie 2 (production de biens/services) : Ateliers et chantiers d’insertion (ACI) menant des activités socio-économiques alliées à une formation intensive ; Entreprises d’insertion (EI) concluant des contrats à durée déterminée d’insertion (CDDI).
– Catégorie 3 (travail temporaire) : Entreprises de travail temporaire d’insertion (ETTI) concluant des contrats d’intérim ; Entreprises d’insertion par le travail indépendant (EITI) axées sur l’accompagnement vers l’indépendance pour les publics en difficulté.
Les régies de quartier peuvent aussi être conventionnées comme EI ou ACI pour revitaliser des territoires urbains ou ruraux.
Fin 2023, la France comptait 4 510 SIAE actives, dont près de 50% d’ACI. 86% ont une structure simple (une unité légale = un établissement), avec en moyenne 32 salariés en insertion par site. 73% relèvent de l’économie sociale et solidaire (ESS). Elles sont actives en action sociale (39%), services aux entreprises (26%) et associatif (14%), surtout en zones urbaines (80%).
Conventionnées par l’État, les SIAE sont partenaires de France Travail.