L’indexation des prix pour les denrées alimentaires

L’indexation des prix pour les denrées alimentaires

L’indexation des prix pour les denrées alimentaires

La fiche technique de la Direction des affaires juridiques (DAJ) des ministères économiques et financiers intitulée « L’indexation des prix dans les marchés publics d’achats de denrées alimentaires » vise à équilibrer les contrats face aux fluctuations des coûts alimentaires, en recommandant des clauses de révision de prix adaptées.
La DAJ part du constat que les denrées alimentaires sont exposées à des aléas importants: saisons, météo, rendements, disponibilité des ressources, tensions sur les marchés et évolution de l’offre et de la demande.
Elle recommande surtout d’adapter la clause de prix à la forte volatilité du secteur, en privilégiant les prix révisables pour les achats récurrents ou permanents et en utilisant des indices pertinents plutôt que formules trop abstraites ou qui ne reflètent pas la réalité économique des denrées alimentaires.
La révision doit ainsi s’appuyer sur un indice, un index ou une mercuriale vraiment représentatif du produit concerné. A défaut, on peut recourir à des références plus agrégées, mais seulement si la référence directe n’est pas possible.
Pour des marchés ponctuels, des prix fermes peuvent rester possibles, avec éventuellement une actualisation si les conditions contractuelles le justifient.
La DAJ déconseille fortement de faire coexister les clauses butoirs et de sauvegarde avec les clauses de variation des prix en raison du risque de neutraliser les éventuelles variations de prix.
En pratique, cela signifie qu’une clause bien construite doit rester lisible, objectivable et cohérente avec les risques propres au marché.

La fiche technique de la Direction des affaires juridiques (DAJ) des ministères économiques et financiers intitulée « L’indexation des prix dans les marchés publics d’achats de denrées alimentaires » vise à équilibrer les contrats face aux fluctuations des coûts alimentaires, en recommandant des clauses de révision de prix adaptées.
La DAJ part du constat que les denrées alimentaires sont exposées à des aléas importants: saisons, météo, rendements, disponibilité des ressources, tensions sur les marchés et évolution de l’offre et de la demande.
Elle recommande surtout d’adapter la clause de prix à la forte volatilité du secteur, en privilégiant les prix révisables pour les achats récurrents ou permanents et en utilisant des indices pertinents plutôt que formules trop abstraites ou qui ne reflètent pas la réalité économique des denrées alimentaires.
La révision doit ainsi s’appuyer sur un indice, un index ou une mercuriale vraiment représentatif du produit concerné. A défaut, on peut recourir à des références plus agrégées, mais seulement si la référence directe n’est pas possible.
Pour des marchés ponctuels, des prix fermes peuvent rester possibles, avec éventuellement une actualisation si les conditions contractuelles le justifient.
La DAJ déconseille fortement de faire coexister les clauses butoirs et de sauvegarde avec les clauses de variation des prix en raison du risque de neutraliser les éventuelles variations de prix.
En pratique, cela signifie qu’une clause bien construite doit rester lisible, objectivable et cohérente avec les risques propres au marché.

La fiche technique de la Direction des affaires juridiques (DAJ) des ministères économiques et financiers intitulée « L’indexation des prix dans les marchés publics d’achats de denrées alimentaires » vise à équilibrer les contrats face aux fluctuations des coûts alimentaires, en recommandant des clauses de révision de prix adaptées.
La DAJ part du constat que les denrées alimentaires sont exposées à des aléas importants: saisons, météo, rendements, disponibilité des ressources, tensions sur les marchés et évolution de l’offre et de la demande.
Elle recommande surtout d’adapter la clause de prix à la forte volatilité du secteur, en privilégiant les prix révisables pour les achats récurrents ou permanents et en utilisant des indices pertinents plutôt que formules trop abstraites ou qui ne reflètent pas la réalité économique des denrées alimentaires.
La révision doit ainsi s’appuyer sur un indice, un index ou une mercuriale vraiment représentatif du produit concerné. A défaut, on peut recourir à des références plus agrégées, mais seulement si la référence directe n’est pas possible.
Pour des marchés ponctuels, des prix fermes peuvent rester possibles, avec éventuellement une actualisation si les conditions contractuelles le justifient.
La DAJ déconseille fortement de faire coexister les clauses butoirs et de sauvegarde avec les clauses de variation des prix en raison du risque de neutraliser les éventuelles variations de prix.
En pratique, cela signifie qu’une clause bien construite doit rester lisible, objectivable et cohérente avec les risques propres au marché.

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