Economie sociale et solidaire
Economie sociale et solidaire
Economie sociale et solidaire
L’économie sociale et solidaire (ESS) est un mode d’entreprendre qui priorise l’utilité sociale, la solidarité et la coopération plutôt que le profit individuel. Elle regroupe des structures telles que les associations, coopératives, mutuelles et fondations, ancrées localement pour répondre aux besoins des territoires.
L’ESS naît de la fusion de l’économie sociale (racines ouvrières du XIXe siècle, primauté de l’humain sur le capital) et de l’économie solidaire (naissance dans les années 1970, focus sur l’exclusion et l’innovation sociale). Selon la loi de 2014, elle exige un objectif non lucratif principal, une gouvernance démocratique et une lucrativité limitée, avec réinvestissement des bénéfices. Elle répond à des enjeux comme l’exclusion, la cohésion territoriale, l’éducation citoyenne ou la transition écologique.
L’ESS a pour principes fondamentaux :
– l’utilité sociale avant le profit : soutien aux vulnérables, lien social, développement durable
– une gouvernance participative : décisions collectives impliquant salariés et parties prenantes
– un ancrage territorial et une coopération : opposition à la concurrence pure, focus sur le long terme.
Les acteurs de l’ESS sont essentiellement :
– des associations loi 1901
– des coopératives (SCOP, SCIC, GAEC, etc.)
– des mutuelles
– des fondations.
S’y ajoutent les entreprises “ESS commerciales” qui, dans leurs statuts, adoptent les principes de lucrativité limitée, de gouvernance démocratique et d’utilité sociale. Ces entreprises sont généralement détentrices de l’agrément ESUS.
L’économie sociale et solidaire (ESS) est un mode d’entreprendre qui priorise l’utilité sociale, la solidarité et la coopération plutôt que le profit individuel. Elle regroupe des structures telles que les associations, coopératives, mutuelles et fondations, ancrées localement pour répondre aux besoins des territoires.
L’ESS naît de la fusion de l’économie sociale (racines ouvrières du XIXe siècle, primauté de l’humain sur le capital) et de l’économie solidaire (naissance dans les années 1970, focus sur l’exclusion et l’innovation sociale). Selon la loi de 2014, elle exige un objectif non lucratif principal, une gouvernance démocratique et une lucrativité limitée, avec réinvestissement des bénéfices. Elle répond à des enjeux comme l’exclusion, la cohésion territoriale, l’éducation citoyenne ou la transition écologique.
L’ESS a pour principes fondamentaux :
– l’utilité sociale avant le profit : soutien aux vulnérables, lien social, développement durable
– une gouvernance participative : décisions collectives impliquant salariés et parties prenantes
– un ancrage territorial et une coopération : opposition à la concurrence pure, focus sur le long terme.
Les acteurs de l’ESS sont essentiellement :
– des associations loi 1901
– des coopératives (SCOP, SCIC, GAEC, etc.)
– des mutuelles
– des fondations.
S’y ajoutent les entreprises “ESS commerciales” qui, dans leurs statuts, adoptent les principes de lucrativité limitée, de gouvernance démocratique et d’utilité sociale. Ces entreprises sont généralement détentrices de l’agrément ESUS.
L’économie sociale et solidaire (ESS) est un mode d’entreprendre qui priorise l’utilité sociale, la solidarité et la coopération plutôt que le profit individuel. Elle regroupe des structures telles que les associations, coopératives, mutuelles et fondations, ancrées localement pour répondre aux besoins des territoires.
L’ESS naît de la fusion de l’économie sociale (racines ouvrières du XIXe siècle, primauté de l’humain sur le capital) et de l’économie solidaire (naissance dans les années 1970, focus sur l’exclusion et l’innovation sociale). Selon la loi de 2014, elle exige un objectif non lucratif principal, une gouvernance démocratique et une lucrativité limitée, avec réinvestissement des bénéfices. Elle répond à des enjeux comme l’exclusion, la cohésion territoriale, l’éducation citoyenne ou la transition écologique.
L’ESS a pour principes fondamentaux :
– l’utilité sociale avant le profit : soutien aux vulnérables, lien social, développement durable
– une gouvernance participative : décisions collectives impliquant salariés et parties prenantes
– un ancrage territorial et une coopération : opposition à la concurrence pure, focus sur le long terme.
Les acteurs de l’ESS sont essentiellement :
– des associations loi 1901
– des coopératives (SCOP, SCIC, GAEC, etc.)
– des mutuelles
– des fondations.
S’y ajoutent les entreprises “ESS commerciales” qui, dans leurs statuts, adoptent les principes de lucrativité limitée, de gouvernance démocratique et d’utilité sociale. Ces entreprises sont généralement détentrices de l’agrément ESUS.